Le vigneron Frédéric Curis

Le retour aux sources

Après une carrière effectuée dans la communication, Frédéric choisit de revenir sur le lieu de ses vacances qu’il apprécie particulièrement. Joignant l’utile à l’agréable, il devient vigneron avec une seule idée en tête : partager ! Partager des connaissances, des amitiés, un bon repas, un grand vin, des bouquins, une soirée d’été à regarder… les étoiles.

Il s’installe en 1999 dans une maison qu’il loue et cultive 1 hectare de Saint-Véran, tout en continuant à travailler à Lyon dans l’édition. En 2000, avec son beau-frère, il plante ses premières vignes en Mâcon-Village blanc, puis chaque année il plante ou replante un demi-hectare. En 2005, il reprend 4,4 ha de Saint-Véran, Pouilly-Fuissé, Mâcon. Désormais il n’est « plus que » vigneron, sur 8,60 hectares.

Sa soif de communication l’oriente naturellement vers les relations humaines. Au début 2006 il devient Président de l’AOC Saint-Véran. Entouré d’une belle équipe, il permet la modernisation du cahier des charges de l’appellation Saint-Véran pour plus de qualité pour le consommateur et surtout il lance son idée de 1er cru dans le mâconnais.
Après des débuts laborieux pour faire accepter l’idée par ses producteurs (plus de 230 contacts personnels), l’idée est en marche pour finalement être acceptée par tous. Il dépose alors pour l’appellation Saint-Véran, le premier dossier de demande de reconnaissance en 1er Cru du Mâconnais, des meilleurs terroirs de l’AOC.

Après deux mandats riche en activités, il décide de s’occuper de… lui-même, et rachète début 2012 une maison familiale en plein coeur du village de Davayé, entre la Place du marché et l’église. C’est là qu’il a beaucoup joué étant gamin, près du ruisseau, la Denante où il est allé barboter dès son plus jeune âge, dans la maison qui a vu naître sa grand-mère Amélie. C’est le berceau de sa famille. Bien évidemment il donne le nom de celle-ci à la maison qui devient « Au Clos d’Amélie » : sa terrasse ombragée surplombant le ruisseau, son parc arboré aux essences séculaires, donnant par une petite porte dérobée sur le vignoble.
Il refait à l’ancienne la maison telle qu’elle était à l’origine : reprise des plans du jardin de 1895, réfection des chambres et cuisine. Il s’accorde une seule modernité : la cuisine. Pour mieux accueillir ses clients et amis : il faut un bar ! C’est sa « tour de contrôle », de là il peut faire déguster ses vins tout en préparant le dîner des ses hôtes ! ou écrire… sa deuxième passion…

frederic-curis

 
 

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